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  Tit – La Roche

Le terme titì qui se traduit par « rocher » ou « falaise », est également le nom d’une tribu située au nord-est de Maré, appelée « La Roche » en français, et à proximité de laquelle se trouve l’aérodrome. D’après O’Reilly (1950, p. 87-93), ce lieu « servait en temps de guerre, de refuge-forteresse - hna-bo - le lieu où l’on s’abrite, où l’on se cache ». Selon la description faite par Dubois (1975, p. 135), « ce rocher a été aménagé comme une véritable forteresse. Chaque ‘sentier’ permettant d’atteindre le sommet était surmonté d’un tas de pierres, les "gardiennes de La Roche : wagore Tit". La Roche possédait également un chemin de ronde allant à mi-flanc de la paroi du sud-ouest, avec des projectiles en permanence. On ne laissait pas la végétation couvrir la falaise. (…) On a aménagé trois courettes superposées, la plus basse bordée par un mur de deux mètres de haut dominant l’à pic. Ces courettes sont bordées du côté ouest par le chemin de ronde parlé précédemment, et le côté est par un à-pic de cinq à huit mètres. Les défenseurs étaient toujours dans une position dominante. Pour les Maréens, La Roche était imprenable d’assaut ». O’Reilly (1950, p. 87-93) ajoute : « Pendant la dernière guerre mondiale, de 1942 à 1945, un poste de guet y fut installé, où des Maréens sous l’uniforme français étaient censés signaler par téléphone, à Tadine, les passages d’avions ou de convois ».




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